Le Monde diplomatique

Le Monde diplomatique est un mensuel français d'information et d'opinion.



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Titre de presse créé en 1954 - Presse altermondialiste - Média altermondialiste - Altermondialisme - Presse mensuelle française - Presse écrite au format berlinois - Presse française consacrée à la géopolitique

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Pays France France
Langue (s) Français
Périodicité Mensuelle
Format Berlinois
Genre Généraliste
Prix au numéro 4, 50 €
Diffusion 171 274[1] ex. (2008)
Date de fondation 1954
Ville d'édition Paris

Directeur de la rédaction Serge Halimi
Rédacteur en chef Maurice Lemoine
ISSN 0026-9395

Le Monde diplomatique

Le Monde diplomatique est un mensuel français d'information et d'opinion.

Fondé en mai 1954 par Hubert Beuve-Méry comme supplément au quotidien Le Monde, il était destiné aux «cercles diplomatiques ainsi qu'aux grandes organisations mondiales». Créé sur l'initiative d'un ancien diplomate d'origine hongroise devenu journaliste, François Honti, c'est actuellement une filiale rédactionnellement indépendante du groupe La Vie-Le Monde. En 2007, l'édition française tire à une moyenne de 240 000 exemplaires, alors que le tirage du Monde diplomatique et de ses éditions mondiales imprimées s'élève à 2, 4 millions d'exemplaires[2].

Le journal est fréquemment nommé «Le Diplo».

Capital

Jadis simple supplément du quotidien, le «Diplo» a acquis progressivement son autonomie. Suite à l'accession à la direction du Monde de Jean-Marie Colombani, il en devient en 1996 une filiale à hauteur de 51 %[3].

Le reste du capital est détenu par l'association des Amis du Monde diplomatique représentant les lecteurs (24, 5 %), et par l'équipe rédactionnelle du journal (24, 5 %) regroupée au sein de l'Association Günter-Holzmann, du nom d'un généreux donateur qui permit le lancement de cette opération. Ensemble, ces parts sont supérieures à la minorité de blocage (33, 34 %) et confèrent au journal une relative indépendance politique vis-à-vis du groupe Le Monde. A titre d'exemple, le directeur de la publication n'est éligible que sur proposition des personnels du journal.

Bien que l'indépendance économique du Monde diplomatique vis-à-vis du groupe Le Monde soit limitée, la ligne éditoriale du journal est devenue beaucoup autonome de celle du quotidien depuis l'arrivée de Claude Julien à la direction de la rédaction en 1973. D'autre part, le «Diplo» affirme préserver sa ligne éditoriale vis-à-vis des pressions des annonceurs en limitant la part de ses revenus générée par la publicité. De fait, la part de revenu provenant de la publicité est limitée à 5 %; chiffre beaucoup inférieur aux autres journaux dont, en moyenne, la moitié du chiffre d'affaires provient de la publicité[4].

Une équipe de neuf journalistes permanents (en 2006) assure la rédaction d'une petite partie des articles, la majorité étant rédigée par des journalistes indépendants ou des intellectuels (universitaires, écrivains) d'origines et de nationalités variées.

À partir de 1989, l'impression sur les nouvelles rotatives du Monde à Ivry et le passage au format berlinois ont permis d'introduire la couleur. À l'initiative de Claude Julien, le mensuel a par conséquent illustré ses articles de reproductions d'œuvres d'art contemporaines, longtemps choisies par Solange Brand.

Le «Diplo» est présent au capital des éditions Cybermonde (33 % de l'édition en Espagne) et Le Monde diplomatique éditions arabes.

Une revue thématique bimestrielle nommée Manière de voir compile des articles parus dans le Monde diplomatique.

Composition de la rédaction

Le directoire a été renouvelé avec effet au 1er janvier 2008.

Ignacio Ramonet, ancien directeur de la rédaction, a quitté son poste en même temps que Bernard Cassen, et a été remplacé par Serge Halimi.

Éditions mondiales

Le Monde diplomatique paraît à la fin 2007 en 26 langues, dont l'espéranto, à travers 71 éditions mondiales, dont plus de 38 imprimées (avec un tirage total de 2, 2 million d'exemplaires) et 33 électroniques[5], qui couvrent la majeure partie de l'Europe, de l'Amérique du Sud et du monde arabe[6].

Dès les années 1975, deux éditions sont apparues au Portugal et en Grèce, suivies dans les années 1980 par une édition en espagnol et une édition en arabe. À la fin des années 1990, le mouvement se développe : allemand et italien depuis 1995, édition Cône sud en Amérique du Sud, puis grec. Le mouvement s'augmente avec le russe, le polonais, l'hindi, le coréen, etc. Aux versions imprimées s'ajoutent de nouvelles éditions électroniques (farsi, japonais, catalan, espéranto, etc. ). Les éditions étrangères prennent différentes formes : mensuel, supplément mensuel ou hebdomadaire d'un autre titre de presse, trimestriel, etc. À la simple traduction des articles de l'édition française s'ajoutent jusqu'à 20 % d'articles rédigées par l'édition locale.

L'édition anglophone est née en 1999 d'un partenariat avec The Guardian Weekly. Les éditions en arabe sont désormais réalisées à Paris par une filiale partenaire de A Concept Mahfoum[7].

Ligne éditoriale

Le Monde diplomatique traite d'une grande variété de sujets :

La ligne éditoriale du journal, à cause de son caractère engagé, lui vaut des critiques virulentes. Certains détracteurs – Frédéric Encel surtout – lui reprochent, par exemple, des positions qualifiées de «pro-palestiniennes» et d'«antisémites», ou encore des articles jugés favorables à Fidel Castro ou Hugo Chávez. Mais à l'inverse, l'américain Edward Herman qualifie Le Monde diplomatique de «média dissident» et le considère comme «certainement le meilleur journal au monde»[24].

Critique du néolibéralisme

Jadis tenant d'une ligne éditoriale tiers-mondiste, caractérisée dans les années 1960 par l'intérêt porté aux nouveaux États nés de la décolonisation, le journal se veut critique de tout impérialisme, entre autres américain. Depuis la fin de la guerre froide, le journal s'est rapproché du mouvement alter-mondialisation, se faisant l'un des hérauts de la critique de la mondialisation "néo-libérale". Il a ainsi soutenu la lutte des zapatistes, mouvement de guérilla mexicaine proclamé en 1995, le jour même de la mise en vigueur de l'ALENA (Accord de Libre-Échange d'Amérique du Nord), entre autres en publiant des articles du sous-commandant Marcos[25].

L'éditorial célèbre d'Ignacio Ramonet, publié en 1995, a ainsi mis en circulation le terme de «pensée unique» pour critiquer le dogme néolibéral[26]. Ainsi, Ignacio Ramonet pouvait écrire :

«À cet égard, la Chine forme un cas d'école et anticipe sur la question qui se posera demain à propos de l'Inde, du Brésil, de la Russie ou de l'Afrique du Sud : comment arracher des milliards de personnes à la détresse du sous-développement sans les plonger dans un modèle productiviste et de consommation «à l'occidentale», néfaste pour la planète et mortel pour la totalité de l'humanité ?»[27]

La rédaction a pris une part active dans l'émergence, en France, de la nébuleuse altermondialiste. Ainsi, c'est suite à la parution d'un éditorial rédigé par Ignacio Ramonet en décembre 1997 que fut créée l'association ATTAC[28]. Le journal a relayé des campagnes d'ATTAC (par exemple contre les paradis fiscaux et le secret bancaire[29]). Il est aussi à l'initiative et membre fondateur de l'Observatoire français des médias, créé à la suite du Forum social mondial de Porto Alegre en 2002.

Le Monde diplomatique critique en détail ce que le philosophe Toni Negri nomme «l'Empire» néolibéral, concept qui englobe non seulement les États-Unis ou la Triade (USA, Union Européenne, Japon) mais également la totalité des institutions mondiales (FMI, Banque mondiale, OMC, etc. ). Il publie aussi régulièrement des articles critiquant l'oligarchie française ou l'«hyperbourgeoisie» mondiale[30]. Certains articles dénoncent un (supposé) peu d'empressement de la COB (Commission des opérations de bourse) à signaler à la justice les opérations douteuses[31], ou bien les façons multiples qu'ont certains milliardaires (dont François Pinault[31]) d'éviter de payer l'impôt sur le revenu.

Critique de l'impérialisme américain

La ligne anti-impérialisme américain se développe tout naturellement en Amérique du Sud, champ privilégié de l'influence américaine. Le journal défend Castro et Chavez, quitte à prêter le flanc à une critique l'accusant de complaisance excessive. Le journal désapprouve les violations des droits de l'homme à Cuba, mais il les relativise (comparé à d'autres pays), les explique et les justifie par les pressions américaine et le «blocus»[32] américain sur Cuba.

Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, accusa la rédaction du Monde diplomatique, et Ignacio Ramonet surtout, d'une amitié avec les dirigeants Fidel Castro et Hugo Chávez[33]. Bernard-Henri Lévy dénonce lui aussi une position qui serait, selon lui, modérée vis-à-vis du régime communiste de Fidel Castro à Cuba.

Au sujet de ces accusations, Ignacio Ramonet dénonce un «anticastrisme primaire» et répond en avril 2002 :

«Sur le plan des libertés [à Cuba], les choses sont loin d'être satisfaisantes, comme Le Monde diplomatique n'a pas manqué de le signaler. Et le dernier rapport d'Amnesty Mondial sur Cuba constate qu'"au moins treize personnes reconnues par Amnesty Mondial comme des prisonniers d'opinion se trouvaient derrière les barreaux à la fin de l'année 2000". C'est grave [... ] mais c'est loin d'être le «goulag» annoncé. Le rapport ne signale ni torture, ni "disparition", ni assassinat. Pas un cas. Tandis que dans des "démocraties" toutes proches — Guatemala, Honduras, Haïti, ou alors au Mexique ou au Brésil — des syndicalistes, des opposants, des journalistes, des prêtres, des maires continuent d'être assassinés... [34]».

Il arrive au Monde Diplomatique de critiquer la politique cubaine[35].

Critique de la société sécuritaire

Le journal critique la «pression sécuritaire», surtout celle qui pèse sur les «jeunes issus de l'immigration» en France [36], et d'une façon plus générale dans le monde celle dont les attentats du 11 septembre 2001 a été l'occasion au motif de l'antiterrorisme [37].

Sans nuance lorsqu'il s'agit de la France ou des États-Unis, cette ligne éditoriale s'adapte aux autres conceptions du journal lorsque c'est indispensable, surtout quand il voit dans l'«impérialisme américain» ou «néo-libéral» la vraie cause profonde du problème[38].

Regard critique sur l'Histoire

Le mensuel se veut engagé dans la lutte contre le révisionnisme historique, surtout pour rappeler les réalités du génocide des Juifs européens, les massacres ou déshumanisations liés au colonialisme (massacre du 17 octobre 1961), critiquer les zoos humains[39] ou la façon dont l'état français gère les archives[40]. Mais le journal a aussi donné une tribune à la stalinienne Annie Lacroix-Riz[41] qui nie l'Holodomor[42].

Critique de la politique israélienne

Au sujet du conflit israélo-palestinien, le Monde diplomatique a adopté une ligne particulièrement critique à l'égard de la politique de l'État d'Israël. Surtout, le journal reproche à ce dernier de ne pas avoir respecté les différentes résolutions du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale de l'ONU depuis 1947 mais aussi sa politique de peuplement des territoires palestiniens occupés.

Il ouvre régulièrement ses colonnes à des personnalités pro-palestiniennes, comme le journaliste Michel Warschawski, la cinéaste Simone Bitton, le médecin et ancien président de Médecins sans frontières Rony Brauman, le journaliste Uri Avnery et l'historien post-sioniste Ilan Pappé. Le Monde diplomatique donne aussi la parole à plusieurs tendances de la gauche israélienne : Amram Mitzna ou Yossi Beilin du Parti travailliste israélien ainsi qu'à des intellectuels palestiniens : Edward Saïd, Mahmoud Darwich ou Fayçal Husseini.

Une étude de Samuel Ghiles-Meilhac, parue en 2006, retrace l'histoire du Monde diplomatique et de ses prises de position, surtout à l'égard du Moyen-Orient[43]. Samuel Ghiles-Meilhac rappelle qu'en 1954 le «Journal des cercles consulaires et diplomatiques», mensuel au service des diplomates, était favorable à Israël, de même que le Ministère des Affaires étrangères. Mais tout comme le Ministère des Affaires étrangères après la guerre des Six-Jours, le journal a changé après 1967. Sous la direction de Claude Julien, il est devenu, selon Samuel Ghiles-Meilhac, un journal de la gauche radicale, «se revendiquant engagé et militant, caution intellectuelle de la gauche tiers-mondiste, élément central du mouvement français de solidarité avec les Palestiniens». Selon Samuel Ghiles-Meilhac, énormément de collaborateurs du journal sont engagés dans le soutien de la cause palestinienne : Amnon Kapeliouk, Joseph Algazy, Michel Warchawski, Samir Kassir, Éric Rouleau, Edward Saïd, Étienne Balibar, Alain Gresh, Dominique Vidal et Serge Halimi.

La position du Monde diplomatique sur le conflit israélo-palestinien est vue par Alexandre Del Valle comme une accusation à l'égard d'Israël[44] d'être l'unique responsable des problèmes d'une paix qui tarde à venir. Le reproche est fait au journal de partager les vues pro-palestiniennes d'un certain nombre de personnalités qui interviennent régulièrement dans ses colonnes, comme le journaliste Michel Warschawski, la cinéaste Simone Bitton, le médecin et ancien président de Médecins sans frontières Rony Brauman, le journaliste Uri Avnery et l'historien post-sioniste Ilan Pappé.

Au sujet du sionisme, Alain Finkielkraut a émis une critique virulente, écrivant que :

«Pour Le Monde diplomatique et pour Télérama, l'ensemble des sionistes sont des chiens, presque l'ensemble des Juifs sont des sionistes et par conséquent des chiens, sauf Rony Brauman, ce juif qui sauve l'honneur[45]

Dans un éditorial publié sur le site du journal, Dominique Vidal précise clairement la position du Monde diplomatique à l'égard du sionisme :

«Le Monde diplomatique considère le droit à l'existence ainsi qu'à la sécurité d'Israël comme une des conditions sine qua non d'une paix juste et durable au Proche-Orient[46]».

Concernant l'antisémitisme, le magazine de la communauté juive L'Arche a dénoncé l'attitude de l'association Les Amis du Monde diplomatique pour son soutien au livre d'Alain Ménargues, Le Mur de Sharon, que l'L'Arche juge antisémite[47]. Le rédacteur en chef de L'Arche, Méir Waïntrater, reprochait le silence de Dominique Vidal depuis la sortie du livre.

Dominique Vidal a finalement dénoncé en juillet 2005, dans les colonnes du Monde diplomatique, les passages du livre reprenant des thèmes jugés antisémites par L'Arche[48], écrivant que :

«caractéristiques de la propagande antisémite, ces thèses essentialistes – que nous rejetons s'agissant de l'islam comme du christianisme – sont aussi absurdes que dangereuses[49]».

Alain Ménargues a dénoncé ce qu'il considère comme :

«la technique classique de l'amalgame et du syllogisme hasardeux, utilisée par L'Arche dans son cas comme pour tous ceux qui critiquent la politique israélienne d'Edgar Morin en passant par Pascal Boniface et Daniel Mermet. Une technique — décrite par l'avocat Guillaume Weil-Raynal dans son ouvrage Une Haine imaginaire (éditions Armand Colin, 2005) — qui consiste à l'utilisation systématique de l'antisémitisme pour interrompre toutes critiques réelles et sérieuses de la politique israélienne. ».

Il a dit s'étonner qu'un mensuel qui se veut ouvert au débat comme le Monde diplomatique cède à ce qu'il juge être des «pressions injustifiées».

Ces accusations, reprises par la rédaction, ont eu pour effet :

- la démission en bloc du jury du prix littéraire des Amis du Monde diplomatique (placé sous le parrainage des prix Nobel Dario Fo et José Saramago mais aussi du cinéaste Costa Gavras et de l'écrivain José Luis Sampedro) qui avait retenu Le Mur de Sharon parmi les 29 choisis pour son prix 2005

- une crise interne qui a génèré un changement à la tête de la rédaction du Monde Diplomatique.

Désaccords au sein de la rédaction

Fin 2005, des désaccords apparaissent au sein de l'association ATTAC, recoupant ceux au sein du Monde diplomatique. Les divergences entre Bernard Cassen, Jacques Nikonoff, Ignacio Ramonet et Maurice Lemoine d'une part, Dominique Vidal et Alain Gresh d'autre part, amènent ces derniers à démissionner en janvier 2006 de leur poste de directeurs de rédaction du Monde diplomatique, restant membres de la rédaction comme journalistes.

Le quotidien Libération estime que :

«Alain Gresh et Dominique Vidal se situent dans un courant de «gauche mondialiste» qui s'oppose à une mouvance chevènementiste ou «nationale-républicaine», où on retrouve, avec des nuances, Bernard Cassen et le nouveau rédacteur en chef, Maurice Lemoine»[50]

Toujours selon Libération, les tensions viennent surtout de divergences sur la question de la laïcité et du voile, la position de Ignacio Ramonet au sujet du régime cubain et de désaccords au sujet des FARC colombiens.

Polémiques sur la publicité

Des critiques quant à la naissance d'annonces publicitaires dans le journal émanent quelquefois d'une partie des lecteurs[51], [52]. Le plus fréquemment, les reproches concernent des publicités pour des activités dont le journal, d'autre part, critique le mode de fonctionnement. Par exemple les complémentaires santé, les services bancaires ou les produits pharmaceutiques. Ils estiment que ces annonces pourraient affecter la ligne éditoriale et , surtout, limiter la liberté d'expression sur les thèmes en question.

Deux campagnes publicitaires ont surtout rencontré un flot important de critiques[51]. En novembre et décembre 2003, des annonces publicitaires pour IBM et pour Renault occupèrent deux pages complètes. Dans les éditions de février et mars 2004 apparurent des annonces de Microsoft, pourfendeur du logiciel libre, alors même que le mensuel avait publié des articles favorables aux logiciels libres et qu'il les utilise pour son site internet.

En réponse à ces critiques, l'équipe éditoriale apporte les éléments suivants :

  • elle affirme ne pas contrôler le contenu des annonces, qui est décidé par une régie publicitaire ;
  • Le Monde Diplomatique veille à ce que les recettes publicitaires n'excèdent pas 5% de son chiffre d'affaires (la moyenne de la presse généraliste étant plus proche de 40%) [52].
  • la double page centrale et la dernière page ne sont plus proposées aux annonceurs (depuis mai 2002) [52].

Le journal a aussi publié des articles critiques sur la publicité[53].

Notes et références

  1. Diffusion payée de l'édition française seulement OJD.
  2. «Éditions mondiales» sur le site du Monde diplomatique.
  3. «Qui sommes-nous?», Le Monde diplomatique.
  4. Ignacio Ramonet, «Menaces sur l'information», Le Monde diplomatique, janvier 2007.
  5. Pour des données actualisées, voir «Éditions mondiales»
  6. Dominique Vidal, «L'mondiale du Diplo», Le Monde diplomatique, novembre 2006, p. 27.
  7. Archives des éditions arabes
  8. Jean-Christophe Servant, «Affrontements particulièrement politiques au Kenya», Le Monde diplomatique, février 2008.
  9. Hervé Do Alto et Franck Poupeau, ««Révolution hors la révolution» en Bolivie», Le Monde diplomatique, février 2008.
  10. Olivier Zajec, «Subtile partie d'échecs entre Moscou et Washington», Le Monde diplomatique, avril 2008.
  11. Dominique Baillard, «Comment le marché mondial des céréales s'est emballé», Le Monde diplomatique, mai 2008.
  12. Renaud Lambert, «Carlos Slim, tout l'or du Mexique», Le Monde diplomatique, avril 2008.
  13. Ibrahim Warde, «Des «fonds souverains» au chevet des multinationales», Le Monde diplomatique, mai 2008.
  14. Violaine Lucas et Barbara Vilain, «Le meilleur de l'Europe pour les femmes», Le Monde diplomatique, mai 2008.
  15. Jean-Louis Rocca, «Lorsque la Chine redécouvre la question sociale», Le Monde diplomatique, mai 2007.
  16. Assane Fall-Diop, «Batailles pour la protection sociale en Afrique», Le Monde diplomatique, mai 2006.
  17. Jean-Philippe Beja, «La mégalomanie en action pour maîtriser le Yangtsé», Le Monde diplomatique, juin 1996.
  18. Alison Katz, «Les dossiers enterrés de Tchernobyl», Le Monde diplomatique, mars 2008.
  19. Sylvain Desmille, «La vague aléatoire de la musique techno», Le Monde diplomatique, février 1999.
  20. Barbara Epstein, «KPFA, la radio californienne qui résiste», Le Monde diplomatique, octobre 1999.
  21. Jean-Claude Sergeant, «Qui veut en finir avec le modèle de la BBC ?», Le Monde diplomatique, juillet 2008.
  22. Thomas Boothe et Danielle Follett, ««Democracy now» donne sa voix à la gauche américaine», Le Monde diplomatique, janvier 2008.
  23. Marie Bénilde, «Prédateurs de presse et marchands d'influence», Le Monde diplomatique, août 2007.
  24. «Propaganda in the Free Press», entretien avec Edward Herman, Z Magazine, 3 mai 2003.
  25. Sous-commandant Marcos, «Le fascisme libéral», Le Monde diplomatique, août 2000.
  26. Ignacio Ramonet, «La pensée unique», éditorial du Monde diplomatique en 1995.
  27. Ignacio Ramonet, «Chine, mégapuissance», Le Monde diplomatique, août 2004.
  28. «Le Monde diplomatique et ATTAC», Le Monde diplomatique, septembre 2006.
  29. Jean Ziegler, «Mort programmée du secret bancaire suisse», Le Monde diplomatique, février 2001.
  30. Denis Duclos, «Naissance de l'hyperbourgeoisie», Le Monde diplomatique, août 1998.
  31. ab Olivier Toscer, «Argent public, fortunes privées», Le Monde diplomatique, décembre 2003.
  32. le journal utilise la traduction du terme cubain "el bloqueo", comme l'a quelquefois fait l'ONU, le terme le plus souvent utilisé étant d'autre part "embargo".
  33. Deux de ses éditoriaux ont été critiqués par l'association Acrimed : «Lorsque Philippe Val, analyste "complexe", prétend soutenir Ingrid Betancourt» et «Philippe Val se charge de l'épuration de l'Observatoire français des médias».
  34. Ignacio Ramonet, «Anticastrisme primaire», Le Monde diplomatique, avril 2002.
  35. On a ainsi pu lire : «Au début du mois d'avril 2003, […] le monde apprenait les peines intolérables prononcées à La Havane contre des opposants non violents.» (Gianni Minà, «Cuba, le syndrome de l'île assiégée», Le Monde diplomatique, juin 2003).
    voir aussi : Janette Habel, «Cuba en quête d'un modèle socialiste renouvelé», Le Monde diplomatique, janvier 2009)
  36. Nedjma Bouakra, «Mineurs «dangereux» et juges «laxistes»», Le Monde Diplomatique, novembre 2006
  37. Ignacio Ramonet, «Antiterrorisme», Le Monde diplomatique, mars 2004.
  38. Maurice Lemoine, «Demain, Cuba...», Le Monde Diplomatique, septembre 2006.
  39. Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, «Ces zoos humains de la République coloniale», Le Monde diplomatique, août 2000.
  40. Claude Liauzu, «Les archives bâillonnées de la guerre d'Algérie», Le Monde diplomatique, février 1999. Claude Liauzu, «Manipulations de l'histoire», Le Monde diplomatique, avril 2007. Pascal Blanchard, «Manipulations de l'histoire», Le Monde diplomatique, mai 2007.
  41. http ://www. monde-diplomatique. fr/recherche?s=annie+lacroix+riz
  42. http ://www. historiographie. info/menu. html
  43. Samuel Ghiles-Meilhac, Le Monde diplomatique et Israël, 1954-2005. Histoire moderne de l'État juif à travers un journal français de référence, Éd. Le Manuscrit, 2006.
  44. Alexandre Del Valle «La convergence des totalitarismes, ou les nouveaux visages rouge-bruns-verts de l'antisémitisme», Blog d'Alexandre del Valle, 5 septembre 2002.
  45. «La querelle Finkielkraut-Brauman», Le Point, 3 octobre 2003.
  46. Dominique Vidal, «Lorsque Jean-Christophe Rufin prône le délit d'opinion», Le Monde diplomatique, 21 octobre 2004.
  47. «Lorsque les Amis du Monde diplomatique font la promotion d'un ouvrage antisémite», L'Arche, n°565, mai 2005.
  48. «L'affaire Ménargues (suite)», L'Arche, n° 561, janvier 2005.
  49. Dominique Vidal, «Le Mur de Sharon», Le Monde diplomatique, juillet 2005.
  50. Olivier Costemalle, «Attac diplomatique à la direction du Monde diplo», Libération, 7 janvier 2006.
  51. ab «Le Monde Diplomatique, publicitaire des multinationales ?», sur Acrimed
  52. abc «A propos de la publicité», Le Monde Diplomatique, mars 2002
  53. Par exemple : Marie Bénilde, «On achète bien les cerveaux. La publicité et les médias», juillet 2007 ; id. , «Scanner les cerveaux pour mieux vendre», novembre 2007 ; «Télévision sans frontières, publicité sans limites», 19 décembre 2005.

Liens externes

Le site du journal a été l'un des premiers à utiliser SPIP.

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