Les Alternatifs
Les Alternatifs, créé en 1998 est un mouvement politique de gauche né de la fusion de l'Alternative rouge et verte avec une minorité de la Convention pour une alternative progressiste se réclamant de l'altermondialisme.
Catégories :
Altermondialisme - Association ou organisme antinucléaire - Parti politique français - Parti politique écologiste français - Parti politique fondé en 1998
| Les Alternatifs | |
|---|---|
| Porte-parole | Jean-Jacques Boislaroussie
Rachel Lafontaine |
| Fondation | 1998 |
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| Siège | |
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| Présidents du groupe | |
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| Représentation du parti | |
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| Sénateurs | {{{Sénateurs}}} |
| Députés européens | {{{Députéseuropéens}}} |
| Idéologie | Altermondialisme, écologisme, autogestion, féminisme |
| Affiliation européenne | |
| Affiliation mondiale | |
| Couleurs | rouge, vert |
| Site Web | www. alternatifs. org |
| voir aussi | |
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Constitution française |
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| Nombre d'adhérents : | 700 adhérents |
Les Alternatifs, créé en 1998 est un mouvement politique de gauche né de la fusion de l'Alternative rouge et verte (AREV) avec une minorité de la Convention pour une alternative progressiste (CAP) se réclamant de l'altermondialisme. Ses «quatre piliers» sont : solidarités, écologie, féminisme et autogestion.
Ils sont issus de la rencontre de plusieurs sensibilités politiques :
- une gauche autogestionnaire, et alternative ;
- des courants anti-bureaucratiques au sein du mouvement communiste ;
- une écologie ancrée sur le terrain social.
Ils sont membres observateurs de TEAM, une association eurosceptique.
Fonctionnement interne
Ce mouvement n'a ni président, ni secrétaire général, mais un porte-parolat paritaire. Aujourd'hui exercé par Jean-Jacques Boislaroussie et Rachel Lafontaine[1].
Les Alternatifs défendent au sein même de leur organisation l'autogestion : les décisions sont prises par la coordination générale des fédérations départementales et des groupes locaux. L'exécutif, assuré par des bénévoles élus suite à chaque congrès (se réunissant l'ensemble des deux ans), gère seulement les tâches techniques. Il se réunit fréquemment sous forme «élargie» en s'ouvrant aux représentants des commissions thématiques de travail et des régions.
Orientations
Les Alternatifs souhaitent une union de la gauche antilibérale et ont participé aux collectifs du 29 mai qui ont rédigé la rédaction de la Charte antilibérale. Pour l'élection présidentielle française de 2007, ils décident de soutenir une éventuelle candidature unique de la gauche du «Non» au Traité constitutionnel européen et qui se réclamerait de l'antilibéralisme, au sein du Collectif national d'initiative pour un rassemblement anti-libéral de gauche et des candidatures communes. Le 11 juillet 2006, les adhérents approuvent à 82, 6% une motion qui nomme à soutenir la candidature de José Bové [2].
Les Alternatifs continuent à participer à la démarche unitaire au sein des collectifs unitaires antilibéraux (CUAL) après les retraits successifs de la LCR et du PCF. Ils s'engagent ensuite dans la campagne pour la candidature de José Bové.
Les Alternatifs soutiennent en 2007 le mouvement Gauche Alternative, label national des candidats aux législatives issus des CUAL et des ex-comités Bové..
Ils sont d'ailleurs partie prenante aux côtés des Communistes Unitaires et des Collectifs Unitaires, mais aussi des courants de l'écologie radicale (le MAI, Ecologie Solidaire, AlterEkolo, ... ) et de l'ADS (courant de Marcel Rigout), de la création d'une «Fédération» de militants et de forces de la gauche alternative, premier pas vers un rassemblement plus large de la Gauche du NON qu'ils souhaitent ou alors aboutir avec le processus lancé par l'Appel de Politis.
Le nombre d'adhérents des Alternatifs connaît une progression depuis 2006, parmi lesquels de nombreux jeunes mais aussi des membres des collectifs antilibéraux attirés par le soutien et la participation des Alternatifs à la démarche unitaire.
En 2009, plusieurs stratégies s'opposent sur la question des européennes : une partie des militants pense qu'il ne faut pas se présenter à ces élections, dans la mesure où la gauche antilibérale n'est pas rassemblée (35%), une autre partie des militants souhaite faire alliance avec le Nouveau Parti anticapitaliste (31%), tandis qu'une dernière partie des militants souhaite faire alliance avec le Parti communiste français et le Parti de gauche dans le Front de gauche (30%) [3]. Lors d'un deuxième tour interne, les Alternatifs choisissent finalement de ne pas prendre part aux européennes (55%) plutôt que de s'allier au NPA (41%), du fait du «profond attachement des militants alternatifs à une unité telle que celle qui a permis de rejeter le TC en 2005»[4].
Presse
Le journal des Alternatifs s'appelle Rouge et Vert, il est diffusé à 2000 exemplaires et paraît l'ensemble des deux semaines.
Organisation de jeunesse
Chiche! a été jusqu'en 2001 le mouvement de jeunesse commun aux Verts ainsi qu'aux Alternatifs.
Suite à la décision des Jeunes Verts de faire scission pour créer leur organisation de jeunesse propre, Chiche! a décidé de prendre son autonomie comparé à toute organisation politique et a par conséquent rompu ses liens organiques avec les Verts comme avec les Alternatifs.
Les jeunes Alternatifs s'organisent depuis dans le «rézo jeunes» (commission jeunes) et plusieurs groupes locaux se sont créés, comme les JAG (Gard), les AJT (Tarn) ou les JAP (région parisienne). D'autres sont en cours de création comme à Tours. Cette commission souhaite garder l'ambiguïté de former à la fois un lieu de rencontre et d'organisation de la jeunesse au sein des Alternatifs, tout en étant à la fois un lieu de réflexion ouvert à l'ensemble des ages pour traiter des problématiques propres à la jeunesse.
Ils entretiennent des liens de travail avec la JOC, de par l'histoire et la proximité entre les prètres ouvriers et le PSU dont les Alternatifs sont les héritiers. Les jeunes Alternatifs sont généralement impliqués dans des syndicats étudiants de lutte comme SUD Étudiant ou la FSE.
Association de financement
Les Alternatifs et auparavant l'AREV, sont affiliés à une association de financement de partis politiques : Solidarité, Écologie, Gauche Alternative (SEGA), qu'ils ont crée en 1993 avec surtout la CAP. Cette association sert aussi d'association de financement à d'autres groupes de la mouvance de la gauche alternative et écologiste tel les Motivé-e-s, l'ANPAG (Association pour de nouvelles perspectives à gauche), la Gauche alternative 2007...
Élus
Les Alternatifs comptent une cinquantaine d'élus municipaux[réf. souhaitée] à Landerneau, Nantes, Douarnenez, Dunkerque, Nîmes, Auch, Castres, Lutterbach, Tourcoing, Grenoble, Besançon, Simiane, Sotteville-lès-Rouen, Beaune, Ales, Fontaine, Gentilly, Vaulx-en-Velin, Coueron, etc.
Notes et références
- ↑ Communiqué des «Alternatifs» daté du 8 février 2009
- ↑ Communiqué des «Alternatifs» daté du 11 juillet 2006
- ↑ Les Alternatifs et les élections Européennes de juin 2009, communiqué de presse du 22 mars 2009
- ↑ Position des Alternatifs pour les élections européennes, communiqué de presse du 28 mars 2009
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